Ce sondage intervient alors qu'une proposition de loi du groupe Ecologie, Démocratie et Solidarité (EDS), ayant pour objectif de renforcer l’avortement notamment en allongeant le délai légal de recours à l’IVG de 12 à 14 semaines et en supprimant la clause de conscience pour les soignants, sera examinée jeudi 8 octobre à l'Assemblée nationale.
Dans le détail, "92 % des Français pensent qu’un avortement laisse des traces psychologiques difficiles à vivre pour les femmes et 73% que la société devrait davantage aider les femmes à éviter le recours à l’IVG. Par ailleurs, 84% sont favorables à l’intégration du détail des aides aux femmes enceintes et aux jeunes mères dans le livret officiel d’information remis aux femmes enceintes qui consultent en vue d’une IVG. Enfin, 88% sont favorables à ce que les pouvoirs publics lancent une véritable prévention de l’avortement et qu’ils conduisent une étude pour analyser les causes, les conditions et les conséquences de l’avortement. Pour rappel, 232 200 avortements ont été pratiqués pour 753 000 naissances en 2019."