Dans tout le pays, 3 allocataires sur dix sont étrangers et n’ont pas la nationalité belge, tandis que 7 sur 10 ne sont pas Belges d’origine, 9 sur 10 à Bruxelles. « Cette catégorie comprend en plus des étrangers, des Belges nés avec une nationalité différente et dont l’un des parents avait une nationalité différente. Des immigrés de la première et de la deuxième génération donc. Le Moniteur de l’immigration confirme ce que nous savons depuis longtemps, à savoir que comparativement, c’est dans la Région de Bruxelles-Capitale que se trouve, et de loin, le plus grand nombre d’immigrés » indique le VB qui s’interroge à savoir si l’immigration est vraiment une chance pour le pays.
« Nous constatons que l’affirmation selon laquelle «l’immigration est une chance pour le pays» est complètement contredite par ces chiffres. Si on veut s’attaquer sérieusement à la pauvreté qui ronge Bruxelles, il faut arrêter de l’importer. Pour y arriver, il faut fermer définitivement les robinets de l’immigration.