July 29, 2022
Belgique : islamisation ne rime pas avec assimilation

Nouvelle conséquence de l’immigration massive d’origine extra-européenne en Belgique : de plus en plus de nouveaux arrivants considèrent que leur religion doit primer sur la loi du pays, particulièrement à Bruxelles, une ville que la propagande médiatique présente généralement comme un modèle de cosmopolitisme…
Bruxelles, cheval de Troie de l’islamisation en Flandre ?
En Belgique comme en France, les partisans de l’intégration et, de surcroît, de l’assimilation ont du souci à se faire ! Notamment en se penchant sur les résultats du Baromètre du Vivre Ensemble (Samenleven), publié le 26 juillet par le gouvernement flamand à la demande du ministre flamand du Vivre Ensemble, Bart Somers (Open VLD).
Si cette enquête d’opinion avait pour objectif « d’évaluer l’état du vivre ensemble dans la diversité en Flandre et à Bruxelles » comme le précise l’hebdomadaire belge Le Vif, ses commanditaires n’ont probablement pas été déçus des conclusions.
En effet, il s’avère qu’en Flandre, le baromètre rapporte que 9 % des citoyens de deuxième génération « d’origine non européenne » pensent que la loi peut être enfreinte en cas de conflit entre la loi et la religion.
Quant à cette notion de deuxième génération, il est précisé qu’un individu est qualifié de « nouvel arrivant » ou de « personne d’origine étrangère » si lui ou l’un de ses parents est né à l’étranger. Ainsi, les personnes nées à l’étranger sont considérées comme de première génération et celles nées en Belgique représentent donc cette deuxième génération.
Autre élément relevé suite à cette enquête, les Flamands d’origine extra-européenne de deuxième génération sont davantage enclins que leurs parents à enfreindre les lois belges qui ne seraient pas compatibles avec les règles de leur religion. En effet, parmi cette première génération, « seulement » 8, 5 % se disent prêts à enfreindre la loi.
Le contraste est encore plus saisissant à Bruxelles, où ce sont pas moins de 13,2 % des membres de la deuxième génération qui indique placer leur religion au-dessus de la loi belge. Une proportion qui est de 7,6 % parmi la première génération.
Enfin, en guise de comparaison, relevons également qu’en Flandre, seulement 1,2 % des sondés « d’origine belge » européenne considèrent que les règles religieuses doivent prendre le pas sur la loi. Considérant par ailleurs que la notion « d’origine belge » demeure relativement floue…
Le Vlaams Belang réagit …
"Aan de scheiding tussen kerk en staat, de vrije meningsuiting en de gelijkwaardigheid van man en vrouw mag niet getornd worden. Wie hier wil wonen en aan het openbare leven wil deelnemen, moet zich schikken naar onze leidcultuur." @SamvanRooy1https://t.co/ewWemcbHzZ
— Vlaams Belang (@vlbelang) July 26, 2022
[…]
L'article en intégralité sur Breizh-Info