Le Secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres « est indigné par l’assassinat […] de plus de cent civils, dont sept enfants, lors d’une attaque perpétrée par des assaillants non identifiés » dans la région du Sahel au Burkina Faso, a déclaré son porte-parole Stéphane Dujarric. Il « condamne vivement cette attaque horrible et souligne la nécessité urgente que la communauté internationale renforce son soutien à l’un de ses membres dans son combat contre la violence extrémiste et son bilan humain inacceptable ».
Ces attaques ont été commises dans la zone dite « des trois frontières » entre Burkina, Mali et Niger, régulièrement ciblée par des assauts meurtriers de djihadistes présumés liés à Al-Qaïda et à l’ Etat islamique. […]
Selon une source locale, « l’attaque, qui a été signalée aux environs de 2 heures [du matin], a d’abord visé le poste des Volontaires pour la défense de la Patrie », les VDP, des supplétifs civils de l’armée, et « l*es assaillants ont ensuite visité les concessions (maisons) et procédé à des exécutions *».