Caroline Parmentier. Parce que la natalité s’est effondrée. Cela s’explique, bien sûr, par la réalité sociale que subit notre pays, il y a des inquiétudes de pouvoir d’achat chez des familles qui ne savent pas comment elles vont pourvoir aux besoins de leurs enfants, et pourtant elles souhaitent avoir plus d’enfants. Le désir d’enfant est estimé à 2,39 enfants par femme alors que l’indicateur conjoncturel de fécondité est de 1,87. Ce décalage est tout à fait préoccupant, d’autant plus que, loin de s’atténuer, il s’accentue. L’État doit aider et soutenir financièrement les familles qui hésitent à avoir un enfant. La natalité, c’est l’avenir de notre pays : la vie des familles, les emplois, les retraites. C’est la vie d’un pays.
C. P. C’est en effet une riche idée ! Sous le mandat d’Emmanuel Macron, les entrées sur le territoire ont augmenté de 10 % et l’immigration est devenu hors de contrôle. À présent, il veut répartir les migrants dans les campagnes pour, en quelque sorte, en faire des dortoirs à clandestins. Il faudra demander l’avis des personnes qui habitent dans ces zones rurales pour voir comment elles accueillent cette idée. Face à la dénatalité, la seule réponse d’Emmanuel Macron est l’immigration de peuplement. Ces dernières années ont bien montré que durant les quinquennats Hollande et Macron, la famille n’était pas une priorité ; au contraire, ils en ont fait une variable d’ajustement pour leur politique du dépenser moins. Les fautes majeures qu’ils ont faites sur les budgets famille avec la réduction de la prime naissance, la fin de l’universalité des allocations familiales, ont constitué des mesures extrêmement brutales et pénalisantes pour de nombreuses familles.