July 05, 2021
Covid-19 : le retour du masque et du “en même temps” macronien

Depuis le 17 juin,** le port du masque à l’extérieur** n’était plus obligatoire, réservé aux transports en commun et aux lieux clos, comme les magasins, les cinémas, etc. Mais certaines municipalités imposent à nouveau le masque dans leurs rues. A Morlaix et Landivisiau, communes situées dans le Finistère, il est à nouveau obligatoire dans le centre-ville, jusqu’au 30 juin inclus, et sans doute reconductible. La même règle s’applique dans les rues commerçantes du Touquet, dans le Pas-de-Calais, où les Touquettois et les touristes devront arborer un masque jusqu’au 31 août. La prétendue raison de ce changement ?** La progression du fameux “variant Delta”, apparu en Inde.** “Il y a une menace potentielle de reprise épidémique dès cet été [...] la menace du variant Delta est bien réelle, il risque de gâcher les vacances et de gâcher l'été”, martelait le ministre de la Santé Olivier Véran sur BFMTV le 2 juillet. Alarmiste, Benoît Elleboode, directeur général de l’ARS Nouvelle-Aquitaine, affirme quant à lui : “Toute personne non-vaccinée sera contaminée par le variant Delta”.
Pourtant, en forme de symbole du régime macronien, tandis qu’Olivier Véran brandit le spectre d’une quatrième vague de covid-19 qui “gâcherait l’été”, le gouvernement continue à sacrifier les hôpitaux. A Saint-Chamond dans la Loire, les urgences de l’hôpital seront fermées la nuit durant l’été. Au centre hospitalier de Ploërmel dans le Morbihan, ce sont dix lits qui se voient fermés, malgré les rassemblements de soignants et de citoyens “inquiets pour l’avenir de leur hôpital local”. Même histoire à** Lorient** dans le Morbihan également, où quarante-cinq lits et vingt-cinq places de journées ont été fermés.
A ce rythme, les soignants qui refuseront la vaccination obligatoire pourront même être mis au chômage forcé…