Le rapport indique en effet : « Entre 2010 et 2020, quatorze pays ou territoires connaîtront une entrée nette de plus d’un million de migrants, tandis que dix pays connaîtront une sortie nette d’ampleur similaire. Certains des flux migratoires les plus importants sont motivés par la demande de travailleurs migrants (Bangladesh, Népal et Philippines) ou par la violence, l’insécurité et les conflits armés (Myanmar, Syrie et Venezuela). La Biélorussie, l’Estonie, l’Allemagne, la Hongrie, l’Italie, le Japon, la Fédération de Russie, la Serbie et l’Ukraine connaîtront un afflux net de migrants au cours de la décennie, contribuant à compenser les pertes de population causées par un excès de décès par rapport aux naissances. »
À aucun moment dans les analyses du rapport, on ne voit le lien entre ces pays, et l’immigration. Cela ne sort que de l’esprit (malade ?) du rapporteur. On peut se demander s’il n’y a pas une volonté de préparer les esprits à ces futures vagues migratoires. Et dire qu’Orbán est qualifié de complotiste quand il évoque la disparition et le remplacement programmé de sa population…