Quand on l’ausculte depuis les salons d’un bel hôtel ancien des bords du lac Léman, le bruit du temps prend soudain des tonalités feutrées. Mais c’est alors, peut-être, qu’il nous donne à entendre sa mélodie la plus fine.
Drone de l'Antipresse n°50
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À une époque où nombre d’éditeurs étaient « engagés » politiquement, Pauvert choisit quant à lui d’être un éditeur « dégagé ». Cette absence d’engagement politique de quelque bord qu’il fût lui fit publier des auteurs de tous horizons, y compris des « infréquentables ».
Dans son discours du 10 décembre dernier consacré aux gilets jaunes, le président Macron a glissé une petite phrase sur l’immigration : « Je veux aussi que nous mettions d’accord la Nation elle-même sur ce qu’est son identité profonde, et que nous abordions la question de l’immigration. Il nous faut l’affronter ». Cette phrase s’est perdue dans le reste du discours, mais elle n’en retient pas moins l’attention.
Les Américains, on le sait, sont souvent circoncis à la naissance — même sans motif religieux —, pour des raisons d’hygiène. Or Darcia Narvaez dans Psychology Today nous apprend que cet acte peut avoir des conséquences préoccupantes, et non seulement du point de vue largement traité des traumatismes précoces.
L’Antipresse est une lettre de réflexion dirigée par Slobodan Despot qui paraît tous les dimanches matin depuis le 6 décembre 2015. Entre culture, littérature, philosophie, science et géopolitique, l’Antipresse propose une chronique « à livre ouvert » et sans concessions de notre époque. Manifeste