À l'exception de six "cavaliers sociaux" qui ont été détectés et ont obligé le Conseil à censurer certains éléments du texte sur la réforme des retraites, tels que l'index et le CDI seniors destinés à aider les travailleurs plus âgés à rester sur le marché du travail, le gouvernement a réalisé une quasi-perfection. L'essentiel du texte a été validé, permettant de repousser l'âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans. Le référendum d'initiative partagée (RIP), que la gauche espérait utiliser pour contrecarrer la réforme grâce au vote citoyen, a été rejeté. "Cette décision marque la fin du processus institutionnel et démocratique de cette réforme", a déclaré froidement Matignon, en prévision d'un "système de retraite équilibré en 2030". "À aucun moment nous n'avons bafoué la loi", s'est félicitée la cheffe du groupe Renaissance à l'Assemblée, Aurore Bergé.
Le président souhaite maintenat "tourner la page" et prévoit une prise de parole prochainement. Ce samedi, il inspecte la reconstruction de Notre-Dame, qui retrouve peu à peu son allure d'antan grâce à une restauration titanesque.