L’étau s’est définitivement resserré pour le bénévole rwandais, suspecté d’être lié à l’incendie de la cathédrale de Nantes. Si la presse a récemment appris qu’il a été mis en examen et écroué, l’individu ferait aussi l’objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le procureur de la République de Nantes, Pierre Sennès a révélé que l’homme avait demandé sa régularisation la semaine dernière. Il souhaitait obtenir le statut de réfugié en France, révèle Ouest France. Le bénévole était notamment protégé par l’évêché qui avait demandé au préfet de la « bienveillance » concernant son dossier. Chose impossible pour le préfet. Pierre Sennès a d’ailleurs indiqué qu’il avait envoyé des e-mails à des membres du diocèse concernant l’individu. Il demandait notamment d’être soutenu dans cette démarche. Le Rwandais était donc censé bientôt repartir dans son pays…