Cette initiative a été largement critiquée par les partis d'opposition et les syndicats scolaires. Lavinia Mennuni, sénatrice du parti au pouvoir Frères d'Italie, qui a introduit le projet de loi, a déclaré que certaines écoles avaient pris des décisions inacceptables en interdisant les crèches ou en modifiant l'essence de Noël pour ne pas offenser les croyants d'autres religions.
Selon le projet de loi, les écoles ne pourront pas empêcher "les initiatives promues par les parents, les élèves ou les organes scolaires compétents, visant des activités liées aux célébrations traditionnelles comme Noël et Pâques".
Des personnalités de l'opposition, telles que Riccardo Magi du parti de gauche Plus Europe et Luana Zanella de l'Europe Verte, ont critiqué la proposition comme étant une atteinte à la liberté de culte et une distraction par rapport aux problèmes réels des écoles et du pays. Attilio Fratta, président de l'association nationale des chefs d'établissement, a même qualifié la proposition de "canular". Gianna Fracassi, à la tête de la Fédération des Travailleurs de l'Éducation, a affirmé que de telles opérations interfèrent avec l'autonomie des écoles et ne sont pas acceptables, promettant de défendre l'autonomie scolaire et le caractère laïc des écoles publiques.