Ce sont donc six personnes qui ont été condamnées par le tribunal judiciaire de Paris pour "harcèlement" et "menace de mort" à l'encontre de Mila, mardi 24 mai. Ni les accusés, ni la plaignante n'étaient présents au moment du procès.
Le chef de "menace de mort" a été retenu pour une mère de deux enfants, déjà condamnée pour vol, escroquerie ou encore conduite sans permis. Tous devront verser à Mila en réparation du préjudice moral, la somme de 3000€.
"La condamnation des six personnes poursuivies était nécessaire", a estimé l'avocat de Mila, Richard Malka, qui a souligné que "seulement quelques mots sur un réseau social peuvent avoir de graves conséquences pour les auteurs de ces mots de haine et de violence". "Je n'ai aucune satisfaction à voir condamner ces jeunes gens. Ma seule satisfaction dans ce dossier ce serait que Mila puisse retrouver une vie normale… et c'est pas le cas", a-t-il ajouté.