D'après les notes du service central du renseignement territorial (SCRT), des groupuscules de la mouvance autonome tels « Nantes Révoltée» ou « Rouen dans la rue », exploitent l’exaspération du monde médical face à la pénurie de masques et de matériel de protection, les appelant ainsi « à une transversalité des luttes », qui associeraient « gilets jaunes et blouses blanches ».
Toujours selon le renseignement, ces mêmes collectifs d’ultra-gauche s’exaspèrent des modalités du confinement et y voient l’occasion d’afficher « leur hostilité envers les forces de l’ordre ». « La police représente une menace plus grande que le virus lui-même », assène un site militant radical, affirmant que « le confinement est utilisé pour harceler, humilier et parfois tuer ceux identifiés à risques pour le pouvoir : les habitants des zones pauvres. »