January 30, 2019
N. Bay (RN) sur la chasse aux "fake news"

Chasse aux "Fake news" : en panique, la Commission européenne veut avoir le monopole de la vérité
À quatre mois des élections européennes, la Commission européenne a demandé hier à Facebook, Twitter et Google d'engager une lutte impitoyable contre la "désinformation" en ligne et s'est dite par ailleurs prête à prendre des mesures contraignantes en cas de résultats qu'elle jugerait insuffisants. Les hébergeurs seront tenus responsables du contenu des publications des internautes, et la censure sera alors effectuée par les hébergeurs eux-mêmes de crainte d’être poursuivis en justice.
Ces menaces n'ont rien d'anodin et traduisent la volonté de Bruxelles de garantir l’homogénéité de la sphère médiatique pour promouvoir l’idéologie européiste et sans-frontiériste. La prétendue chasse aux « fake news » est devenu un prétexte pour discréditer d’abord et interdire ensuite toute critique.
Que ceux qui se prétendent les grands défenseurs de la démocratie et des libertés prennent des dispositions pour censurer les opinions dissidentes ne fait que mettre en relief la panique de Bruxelles face au réveil des nations. Antidémocratiques et opaques dans leur fonctionnement, les institutions européennes sont désormais en pleine tentation totalitaire pour s'arroger un monopole de la vérité. Les peuples auront l'occasion de mettre un coup d'arrêt à ces dérives inquiétantes le 26 mai prochain !
Communiqué de Nicolas Bay, député français au Parlement européen, co-Président du groupe « Europe des nations et des libertés ».