Pour rappel, la France est passée en "urgence attentat" depuis le 24 mars, le plus haut niveau du plan Vigipirate, suite à des menaces terroristes et à l'attaque à Moscou. Les services français de renseignement sont particulièrement inquiets concernant la cible potentielle que constituent les Jeux Olympiques, et craignent le pire. De son côté, le ministre de l'Intérieur assure que les forces de sécurité seront prêtes pour assurer la sécurité des Jeux. La France a par ailleurs sollicité 46 partenaires étrangers pour un peu plus de 2 000 soldats en renfort. Le ministre polonais de la Défense a annoncé que son pays allait envoyer "une force opérationnelle composée de nos soldats, y compris avec des chiens renifleurs" pour aider à la sécurisation des Jeux olympiques de Paris.
Les préoccupations autour de l'organisation des JO de 2024 concernent également les transports en commun et leurs nombreux dysfonctionnements et retards habituels, avec des craintes liées à l'affluence attendue de milliers de touristes dans la capitale. La présidente de la région Ile-de-France, Valérie Pécresse, a annoncé des mesures renforcées pour gérer les flux de voyageurs pendant les Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024.