February 21, 2019
Qui est l’agresseur d'Alain Finkielkraut ?

« Ce n’était pas un petit Blanc », avait déclaré l’académicien Alain Finkielkraut au lendemain de l’agression verbale dont il a été victime en marge de la manifestation des Gilets jaunes, samedi dernier.
Que sait-on de l’agresseur en question ? Rapidement identifié par les services de police et connu des services de renseignements pour des faits de délinquance (recel de vol, défaut d’assurance et violences sur agent de la force publique), l’auteur des injures, fils d’Algérien âgé de 36 ans, vendeur de téléphones portables demeurant à Mulhouse, placé en garde à vue mardi soir, appartient à la mouvance salafiste. Son identité, contrairement à celle du boxeur Christophe Dettinger, n’a été révélée que tardivement. Son nom : Benjamin Weller.
Selon les quelques informations livrées au compte-gouttes, ce père de cinq enfants aurait effectué plusieurs actions à l’étranger avec l’association des Palestiniens de France, basée à Mulhouse. Décrit comme quelqu’un de « motivé », « calme » et qui « ne causait aucun problème » (comme d’habitude) par le secrétaire général de ladite association, Mohamad Fahroud, l’individu, « converti à l’islam et faisant ses prières » mais n’étant « pas radical » avait participé à « une mission humanitaire au sud du Liban dans un camp de réfugiés à l’été 2014 ».
Si tout laisse à penser que ce brave père de famille a le *curriculum vitae *du parfait islamiste extrémiste hyperradicalisé, pour Nicole Belloubet, ministre de la Justice qui condamne l’antisionisme, celui-ci aurait tout simplement « une forme de radicalisation » et ne serait pas fiché S. Pour l’heure, le parquet a ouvert une enquête pour « injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion ».
(...) Présent