« à peine envisagé, ce Centre d’hébergement sera plein. Il est en effet prévu entre 80 et 90 places alors qu’il en faudrait 3 à 4 fois plus. Le taux de refus de plus en plus élevé du 115 pour les demandes d’hébergement d’urgence ainsi que le nombre de squats que les associations sont contraintes d’ouvrir trahissent une situation dégradée bien au-delà de la centaine de personnes visibles aujourd’hui à Estrémadure », un immeuble squatté sur l’allée du même nom au Blosne (Rennes).
Pour les Insoumis, il faudrait en effet accueillir près de 360 personnes, qu’ils présument sans logis ni aide. Et cela alors qu’ils ne peuvent pas ne pas ignorer qu’un tel accueil entraînerait une ruée de centaines d’autres personnes à Rennes, comme c’est lecasdepuisdesmoisàNantes où la municipalité PS a fait le jeu des composantes les plus pro-migrants de sa majorité (EELV et UDB) et n’a pas anticipé l’appel d’air. Cela sans tenir compte non plus des propos de Christophe Castaner, le ministre de l’Intérieur, qui vient de reconnaitre la complicité entre certaines ONG, associations d’aides aux migrants et mafieux passeurs.
Du reste, comme à Nantes d’ailleurs, les militants pro-migrants à Rennes ne sont guère pressés d’appliquer l’accueil inconditionnel qu’ils exigent des autres en logeant chez eux les migrants. Le fils d’ouvriers Yannick le Gargasson, devenu directeur adjoint au centre hospitalier de Rennes, en a certainement les moyens. L’autre élu Insoumis, Jean-Paul Tual, aussi. Ouvrier** devenu** syndicaliste professionnel aux PTT,l est aussi administrateur du bailleur public Rennes Archipel.