July 04, 2023
« Un policier nous a indiqué qu’un des émeutiers face à nous avait un pistolet Glock dans sa poche » : A Angers, le local du Rassemblement des Etudiants de Droite pris pour cible par les antifas et des jeunes de cités

July 04, 2023

Breizh Info- La situation est loin de se calmer à Angers: Excités par l’ultra gauche et une partie de la presse complaisante vis à vis d’elle et hostile de principe aux Identitaires et aux Patriotes, des jeunes d’une cité d’Angers (la Roseraie) sont venus en nombre (une centaine) lundi soir, pour tenter d’attaquer le local du RED, le Rassemblement des étudiants de droite.
Une attaque violente, perpétrée le soir d’une perquisition dans le local sur instruction du Parquet d’Angers. De quoi s’interroger d’emblée : comment une centaine d’individus armés ont pu parvenir en groupe, et en armes, jusqu’au centre ville d’Angers, et jusqu’au local du RED, soi disant surveillé par les forces de l’ordre, sans être interceptés par celles-ci ? Quelles ont été les consignes données (ou pas) aux forces de l’ordre depuis samedi soir ?
Pour Pierre, militant du Rassemblement des étudiants de droite que nous avons interrogé, chaque soirée rapproche un peu plus d’un drame. C’est désormais la peur, et la colère qui habite chaque militant de ce syndicat étudiant. Il y a de quoi : un policier municipal aurait indiqué à l’un des militants que durant le week-end, une racaille faisant partie d’un groupe d’assaillants possédait un pistolet de type Glock dans sa poche (à notre connaissance, il n y a pas eu d’interpellation, ce qui suscite l’interrogation). Cela à ajouter aux innombrables couteaux et tournevis qui ont été utilisés par les émeutiers lundi soir, provoquant des blessures chez au moins trois militants du RED et des plaies.
La situation sur place est tendue, et l’inversion accusatoire semble primer. D’agressés, les jeunes militants qui occupent le local appartenant anciennement à l’Alvarium sont décrits comme des agresseurs. C’est pour rétablir la vérité, et les faits, que nous avons interrogé Pierre, dont l’interview audio est à écouter ci-dessous. Son message principal est clair : « N’écoutez pas ce que la presse mainstream raconte, c’est du mensonge pur et simple ». Et d’en appeler également aux autorités à prendre leur responsabilité, à moins que les responsables de l’Etat en charge de la ville d’Angers ne souhaitent, un de ces soirs, avoir la mort d’un jeune militant identitaire et son sang sur les mains et la conscience.