08 septembre 2019
1435 décès ont été attribués à la canicule cet été

Selon le ministère de la Santé, les deux épisodes de canicule qui ont touché la France en juin et en juillet ont entraîné 1435 décès supplémentaires par rapport à la normale. Une surmortalité qui a touché toutes les classes d'âge.
"Nous avons 1500 décès enregistrés en plus de la moyenne de ces mois-là, donc c'est dix fois moins de décès que la canicule de 2003», a dit Agnès Buzyn sur France Inter et franceinfo. La France a battu son record absolu de température avec 46,0°C enregistrés dans l'Hérault le 28 juin." Le ministère de la Santé détaille ces chiffres : "Il a été recensé 1435 décès en excès, 567 lors de la première vague de chaleur (du 24 juin au 7 juillet) et 868 lors de la deuxième (du 21 au 27 juillet). Cela correspond à une surmortalité de 9,1% par rapport aux décès normalement attendus au cours de ces périodes."
La canicule la plus meurtrière en France reste celle de 2003, qui avait entraîné la mort de 15.000 personnes entre le 4 et le 18 août 2003.