27 décembre 2018
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Urgence : ne pas abandonner les chrétiens d’Orient
Il s’agit d’une catastrophe humaine et civilisationnelle qui se déroule en ce moment à quelques heures d’avion de la France dans la quasi-indifférence générale. Oh, bien sûr, on voit parfois apparaître des informations relatives à l’événement dans les titres ou sur les écrans, dans des médias il est vrai généralement antichrétiens, mais il y a tellement d’autres choses plus importantes ou sensationnelles sur lesquelles porter son attention. Pourtant, dans ce cas, le terme catastrophe n’est pas trop fort. Catastrophe fait désormais partie d’un vocabulaire blasé dans lequel il désigne un événement fâcheux, un ennui ; mais le mot catastrophe a également rapport à des choses bien plus graves, c’était en littérature le principal et tout dernier événement d’une tragédie, c’est encore aujourd’hui le mot qui signifie le mieux un malheur effroyable et irréparable. Dans un article paru dans le 26 décembre, au lendemain de notre Noël chrétien, l’historien Kevin Bossuet n’y va pas par quatre chemins : « Eglises saccagées, croyants massacrés, reliques pillées… », ainsi décrit-il ce que doivent subir ceux qui vivent sur les terres bibliques, celles qui ont connu en premier le message du Christ.
