26 avril 2022
Annecy (74) : une maison squattée par des Roms, le propriétaire tente d'intervenir en vain, les gendarmes le mettent en garde à vue

Avoir sa maison squattée par des Roms, voir les gendarmes refuser de les expulser, essayer de les faire partir par soi-même puis finir en garde à vue : tel est le cauchemar vécu par un propriétaire à Annecy.
**Une maison squattée pour la troisième fois par des Roms
**
Entre les agressions, l’islamisation, le trafic de stupéfiants et les vols en tout genre qui sont désormais la marque de fabrique de « l’art de vivre » français, il ne faudrait pas oublier les occupations illégales de domicile. Autrement dit, le squattage. Un véritable calvaire pour les propriétaires de biens se voyant confrontés à ce fléau.
Récemment, c’est à Annecy, préfecture de Haute-Savoie, qu’un propriétaire a vu son bien squatté par des Roms. L’affaire a été relayée par L’Essor Savoyard, un hebdomadaire local.
Depuis plusieurs jours, l’habitation en question est donc squattée par dix individus, à savoir une famille de sept enfants et de trois adultes roms.
La maison, inoccupée en temps normal depuis le décès des parents du propriétaire il y a plusieurs années, connaît ainsi sa troisième occupation illégale par des Roms (nommés pudiquement « gens du voyage » dans l’article de l’hebdomadaire…) en l’espace de cinq ans.
Mais, ce dernier squattage en date est sensiblement différent des deux épisodes antérieurs : les occupants refusent catégoriquement de partir. Prévenu par des voisins, le propriétaire se trouve dans une impasse. « Les deux fois précédentes, ça s’était bien passé. Les gendarmes sont venus et les squatteurs sont partis sans problème. Là, c’est plus compliqué », confie-t-il au titre de presse.
Les gendarmes placent en garde à vue… le propriétaire
Effectivement, cette fois-ci, l’affaire a pris une tournure aussi rocambolesque qu’affligeante. Après que les gendarmes soient intervenus une première fois sur les lieux en compagnie du PSIG, le peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie, le propriétaire pensait pouvoir récupérer son bien. Mais il y a eu un revirement de situation : « Ils ont commencé à vider les affaires. Après, il y a eu un appel, et un gendarme a dit : on n’expulse pas, il y a des enfants ».
Les forces de l’ordre reparties, la famille de Roms est donc restée sur place. Dans une maison se trouvant déjà dans un piteux état, une majorité de meubles ayant disparu tandis que des matelas sont entreposés dans le salon. Sans compter, comme bien souvent en pareille situation, l’immense quantité de détritus amoncelés dans les lieux et une omniprésence de saleté.