13 juin 2021
Arles : un candidat du Rassemblement national et un militant violemment agressés lors d'un collage d'affiches (Vidéo)

Le 11 juin, un candidat du Rassemblement national (RN) aux élections départementales dans le canton d'Arles, Enzo Alias, et un militant prénommé Daniel ont été violemment agressés par un homme armé d'une matraque. Une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux montre l'individu violent invectiver les militants lors d'un collage d'affiches et leur jeter un liquide de couleur orangeâtre, présenté comme étant de l'huile. L'homme s'approche ensuite et donne un coup à la personne qui filme, tandis qu'on entend l'un des militants répéter «vous n'avez pas à faire ça». L'agresseur aurait ensuite donné «un coup de matraque et un coup de poing à la tête» du militant, selon le candidat.
Nous venons de nous faire agresser en collage dans le centre-ville d'#Arles, jet d'huile, coup de matraque et coup de poing à la tête, nous sommes actuellement aux urgences. pic.twitter.com/Cxq9gzHzSi
— Enzo Alias (@Enzo_Alias) June 11, 2021
Sur des photos publiées en ligne, on peut voir l'agresseur tenir ce qui semble être une matraque télescopique, ainsi que le tibia en sang du militant. Selon Mediavenir, le candidat RN a eu un traumatisme crânien, tandis que le jeune militant a eu un tibia cassé ainsi qu'une commotion cérébrale.
Nous venons de nous faire agresser en collage dans le centre-ville d'#Arles, jet d'huile, coup de matraque et coup de poing à la tête, nous sommes actuellement aux urgences. pic.twitter.com/Cxq9gzHzSi
— Enzo Alias (@Enzo_Alias) June 11, 2021
Nous venons de nous faire agresser en collage dans le centre-ville d'#Arles, jet d'huile, coup de matraque et coup de poing à la tête, nous sommes actuellement aux urgences. pic.twitter.com/Cxq9gzHzSi
— Enzo Alias (@Enzo_Alias) June 11, 2021
Plusieurs responsables du Rassemblement national ont dénoncé l'incident. Le député Jordan Bardella a notamment estimé que «les appels à la violence lancés au plus haut sommet de l'Etat [avaient] visiblement été entendus à Arles». «Faut-il attendre un drame avant que Jean Castex ne demande de la retenue à ses ministres ?».