05 février 2020
Attentat de la préfecture : l’auteur « n’aurait jamais dû rester dans un service aussi sensible »

A mi-parcours de ses travaux, la commission d’enquête parlementaire sur l’attentat du 3 octobre juge qu’« il y a eu une accumulation de signes » en amont de la tuerie et met en avant une « faillite collective ».
« Il y a eu une accumulation de signes » en amont de la tuerie à la préfecture de Paris, dont l’auteur « n’aurait jamais dû rester dans un service aussi sensible », a affirmé mercredi le président de la commission d’enquête parlementaire sur l’attentat, Eric Ciotti.