23 mai 2025
23 mai 2025

Dans une tribune collective, plus de 600 psychologues, psychiatres et psychanalystes dénoncent la proposition de loi Falorni qui inclut les « souffrances psychologiques » parmi les critères d’éligibilité à la mort provoquée (euthanasie). Les signataires s’insurgent contre une contradiction : promouvoir la prévention du suicide tout en légitimant une forme de suicide assisté. Selon eux, cela envoie un message dangereux, suggérant que certaines vies, en souffrance psychique, ne vaudraient plus la peine d’être vécues. Ils appellent à ne pas franchir cette « ligne rouge », affirmant que leur rôle est d’aider les personnes en détresse à reconstruire un lien à la vie, et non à valider leur renoncement.