27 septembre 2020
Gilles-William Goldnadel : « En France , la liberté d’expression est sacrée lorsque l’outrance vient de gauche et maudite si elle vient de droite » (Entretien)

27 septembre 2020

(...) Parmi ceux qui sont des partisans farouches de la liberté d’expression en France, Gilles-William Goldnadel, avocat qui s’est distingué récemment par ses déclarations sur son inquiétude concernant l’immigration et ses conséquences en France. Nous l’avons interrogé, sur la situation en France, sur les menaces qui pèsent sur la liberté d’expression y compris de ses ennemis politiques. Sur la poudrière à laquelle ressemble la France aujourd’hui. Un entretien incisif et sans langue de bois.
(...) Breizh-info.com : Tout d’abord, vous venez de déclarer que vous viviez l’immigration comme un drame. Il semblerait que juridiquement les lois et les traités ratifiés par la France empêche d’inverser la tendance. Qu’est-ce qu’il est possible de faire à ce sujet aujourd’hui ? Réclamez-vous comme Éric Zemmour un référendum sur l’immigration ?
Gilles-William Goldnadel : Oui je crois que c’est la seule solution pour retrouver une souveraineté et une identité nationale. Parce que le mot identité, appliqué aux Occidentaux — les autres ont le droit de l’avoir — est presque devenu une infamie. Les frontières nationales ont été supprimées au profit de frontières européennes qui n’existent pas.
Nous sommes dans une situation sécuritaire et identitaire dramatique, que je vis comme un drame. La France s’est montée d’une tiédeur absolue envers les immigrés, envers l’immigration. Elle a été ratée, elle aurait pu réussir si moins massive. Si un islamogauchisme n’avait pas dépeint le peuple autochtone comme un peuple raciste alors qu’il est tout le contraire.
On est dans une situation unique dans l’histoire humaine, car l’immigration est non seulement massive, mais illégale. Le peuple envahit non seulement ne peut pas se défendre, mais c’est lui qui passe pour un peuple de salauds. C’est unique. Même du temps de l’Empire romain, je ne sache pas que cela se soit passé comme ça.
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