26 février 2019
Les terroristes avant les Français !

Alors que toujours plus de personnes dorment dans la rue, l’Etat a décidé de loger un terroriste aux frais du contribuable. Le maire d’Aurillac s’est plaint dans une lettre adressé au ministre de l’intérieur, Christophe Castaner, du danger et de la peur qu'entraînait l’arrivée de Kamel Daoudi dans sa ville, où il est d’ailleurs libre de ses déplacements. Alors que l’individu a été déchu de sa nationalité française en 2002 et interdit de territoire en 2006, l’Etat s’est vu interdire par la Cour Européenne des Droits de l’Homme l’expulsion de Daoudi sous prétexte qu’il s’exposait à des tortures dans son pays. L’État français paye son hôtel et ses repas depuis.
Rappelons qu'en 2001, le terroriste en question était parti quatre mois en Afghanistan et qu’en 2006, il planifiait un attentat contre l’ambassade des Etats-Unis à Paris...