20 juillet 2023
Les cinq piliers de l'accord de partenariat entre la Tunisie et l'Union européenne sans l'avis des peuples européens

Bruxelles conclut un accord ave la Tunisie sans l'aval des peuples européens.
Ce partenariat s’articule autour de cinq piliers :
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Les relations mutuelles : Il s’agit notamment de l’accès des Tunisiens au programme Erasmus+ et de la création de “partenariats de talents” permettant aux jeunes d’étudier et de travailler dans l’UE. Il comprend également des dispositions visant à moderniser les écoles en Tunisie.
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Développement économique : La croissance de l’économie tunisienne sera stimulée, notamment par le biais d’une assistance macrofinancière et d’un soutien budgétaire à court terme de la part de l’UE.
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Investissement et commerce : Actuellement, l’UE est le principal investisseur étranger et partenaire commercial de la Tunisie, mais l’accord prévoit d’attirer davantage d’investissements du secteur privé, notamment dans les secteurs du numérique, de la gestion de l’eau et de l’agriculture. Pour ce faire, un “forum d’investissement” sera mis en place à l’automne, et un accord global sur le transport aérien sera finalisé. L’accent sera mis sur l’investissement dans le secteur numérique, la gestion de l’eau et l’agriculture durable.
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Énergies renouvelables : Le potentiel de la Tunisie en matière d’énergies renouvelables sera exploité et l’UE fournira la technologie nécessaire. Des projets tels que le câble sous-marin ELMED, reliant la Tunisie à l’Italie, seront poursuivis, avec un investissement de plus de 300 millions d’euros. Un partenariat stratégique sur l’énergie sera mis en place pour accélérer la transition énergétique et créer des emplois locaux.
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Migration : La Tunisie renforcera sa collaboration avec l’UE dans ce domaine, en assurant la police des frontières, en prenant des mesures contre les réseaux de passeurs et de trafiquants d’êtres humains, ainsi qu’en participant aux opérations de sauvetage des migrants clandestins en Méditerranée. Un partenariat opérationnel de lutte contre le trafic de migrants doit notamment être conclu. Ces mesures coûteront 100 millions d’euros à l’UE. Mme Von der Leyen a toutefois également mentionné la facilitation de l’immigration légale, ce qui est problématique étant donné que l’impact social négatif de l’immigration de masse ne dépend pas du statut juridique des personnes.
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Sur le plan politique, et à court terme, la présence d’une personnalité de premier plan comme von der Leyen sert à normaliser le président tunisien Kaïs Saïed au niveau international, compte tenu de la récente couverture médiatique négative de ses réformes constitutionnelles. Elle consolide également les priorités de Meloni au niveau européen et souligne de manière générale l’importance stratégique de l’Italie pour l’architecture diplomatique de l’Europe.
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