30 septembre 2022
Nantes. La femme violée par des migrants soudanais refuse de faire le lien entre immigration et délinquance

BI - La femme qui a été violée, dans la nuit de vendredi 23 à samedi 24 septembre, par deux Soudanais dans l’Ile de Nantes, refuse «* tout amalgame* ». Déni, quand tu nous tiens…
Suite à l’émotion que cette affaire a suscitée et aux nombreuses réactions dans les médias, Anne Bouillon, l’avocate de la victime, demande que** « ***la récupération politicienne du drame qui la touche cesse *». Selon cette dernière, « au choc de l’agression vient pour elle s’ajouter la consternation de ce que certain.e.s (sic) s’approprient les faits dont elle a été victime pour stigmatiser les migrants et les désigner comme responsables premiers de l’insécurité qui régnerait dans notre pays en général et à Nantes en particulier. »
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