24 mars 2022
Suède : Elles fuyaient la guerre en Ukraine, elles se retrouvent terrorisées par des migrants africains et arabes à la porte de leur chambre

En Suède, des femmes ukrainiennes ayant fui la guerre ont eu la désagréable surprise de voir des migrants Somaliens et Arabes tenter d’entrer dans la résidence où elles logeaient avec leurs enfants dans un contexte où des affaires de viol commis sur des réfugiées par des individus d’origine extra-européenne ont été à déplorer ces derniers jours.
Des réfugiées ukrainiennes agressées par des Somaliens en Suède
Pour plusieurs réfugiées ukrainiennes ayant fui leur pays depuis l’invasion russe, le chemin de l’exil a tourné au cauchemar. Nous évoquions la semaine dernière le cas d’une ukrainienne qui aurait été violée dans un centre d’hébergement pour réfugiés à Düsseldorf, par deux migrants d’Irak et du Nigéria, lesquels possédaient également la nationalité ukrainienne.
En Suède, des femmes ukrainiennes ont également vécu un calvaire ces derniers jours. Selon le média Samnytt, tandis que plusieurs bus transportant femmes et enfants ont conduit ces réfugiés dans la ville d’Örebro, plusieurs tentatives d’entrer dans une résidence d’hébergement de la part de migrants d’origine extra-européenne ont été à déplorer la semaine dernière.
Ainsi, ce sont au moins deux groupes d’hommes différents qui ont tenté de s’introduire dans les lieux en pleine nuit. Parmi eux, deux individus de nationalité somalienne sont parvenus à leurs fins et ont fait irruption dans une chambre où dormaient une ukrainienne et ses deux enfants âgés de deux et quatre ans.
D’autres témoignages de femmes indiquent que des hommes ont violemment frappé aux portes des chambres afin que celles-ci les laissent entrer. Une situation d’autant plus rocambolesque qu’en Ukraine, pays actuellement déchiré par la guerre, ce genre de scène ne se produit jamais.
Des Arabes également dans l’équation…
Les témoignages concernant le profil des agresseurs concordent. Ainsi, Samnytt cite les propos de l’une des réfugiées ukrainiennes confrontées à deux individus ayant frappé à la porte mais alors maintenus à l’extérieur :* « Ils ressemblaient à des Afro-Américains, si je peux m’exprimer ainsi. C’était des Noirs ».*