31 juillet 2024
"Une hostilité envers les valeurs du genre humain" : La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024 au centre de vives critiques internationales

La cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Paris 2024, initialement saluée par les médias français comme "fantastique et unique", se retrouve désormais au cœur de**vives critiques internationales**. Des figures politiques comme Donald Trump et Recep Tayyip Erdogan ont condamné l'événement, Trump le qualifiant de "honte" et Erdogan dénonçant une "immoralité contre le monde chrétien". Le chef de l'État turc a même exprimé son intention de discuter de cette "immoralité" avec le pape. En Iran, l'ayatollah Khamenei a également condamné les insultes envers les figures religieuses sur son compte officiel.
Le président Erdogan, qui avait initialement prévu de se rendre à Paris les 26 et 27 juillet, a justifié son absence en évoquant un avertissement de sa petite-fille.*** "Macron m'avait invité. J'ai dit que je pouvais venir. Mais ma petite-fille de 13 ans m'a dit de ne pas y aller, (..) qu'ils y organiseraient une manifestation LGBT. Elle m'a montré des images sur Instagram"***, a-t-il déclaré, malgré le secret entourant les tableaux de la cérémonie sur la Seine. Erdogan a critiqué l'événement en disant: "Pouvez-vous imaginer qu'un événement sportif censé unir les gens ait été ouvert avec hostilité envers les valeurs du genre humain?" et a estimé que "ce qui s'est fait à Paris est un projet visant à ramener les humains à un niveau plus bas que les animaux".
Thomas Jolly, le directeur artistique de la cérémonie, a nié toute intention de moquerie religieuse, expliquant qu'il voulait simplement créer une "grande fête païenne". Cependant, des voix à droite, comme Marion Maréchal et Matteo Salvini, ainsi que l'épiscopat français, ont critiqué la cérémonie pour son ton provocateur et moqueur envers le christianisme.
Des figures religieuses telles que Younan Hano et des institutions comme l'Église orthodoxe bulgare et roumaine ont également exprimé leur indignation. Al-Azhar a condamné les scènes jugées irrespectueuses envers le Christ et promouvant l'homosexualité. De nombreux conservateurs et autorités religieuses ont interprété un passage de la cérémonie comme une moquerie de la Cène, ce que les organisateurs réfutent.