07 janvier 2019
Yann Moix et les asiatiques de 25 ans

Des Asiatiques ou rien, c’est ce que vient de confier Yann Moix au journal Marie-Claire à propos de ses relations amoureuses avec les femmes. Et avoir des enfants ? Peut-être, « à condition de ne pas [s]’en occuper (…) Eduquer un enfant, oui, l’élever, non.» Au moins, ça c’est clair, Marie-Claire.
« Je suis avec une femme depuis quelques mois […] Je ne sors qu’avec des Asiatiques. Essentiellement des Coréennes, des Chinoises, des Japonaises. Je ne m’en vante pas. Beaucoup de gens seraient incapables de vous l’avouer car c’est du racialisme. C’est peut-être triste et réducteur pour les femmes avec qui je sors, mais le genre asiatique est suffisamment riche, large et infini pour que je n’en aie pas honte ».
Des Asiatiques, hein ? C’est drôle de la part d’un immigrationniste multiculturaliste, qui rêve de « dissiper la nausée par l’arrivée, la plus massive possible, de ces Français de demain, nés à Kaboul, à Khartoum, à Asmara », de préférer des femmes issues de pays plutôt ethniquement homogènes ! Évidemment, Yann Moix ne s’étend guère sur les raisons réelles de cette appétence extra européenne-là parce que l’expliquer par « *le genre asiatique suffisamment riche, large et infini *», c’est peut-être s’engager sur un drôle de terrain.
Evidemment, on imagine le tollé si un homme étiqueté politiquement incorrect décrétait ne sortir qu’avec des femmes européennes : des Françaises bien de chez nous, des Italiennes, des Hollandaises, par exemple… parce que le genre européen est suffisamment riche, large et infini (...)
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